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herveloy....

ECRITURE "Vent de lettres"

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LA SOLITUDE

Les mots que je vais vous lire, vont peut-être vous paraître anachroniques, ce ne sont pas ceux d’une belle histoire, pas plus que le reflet d’un songe, ni les extraits d’un roman à l’eau de rose ou d’une nuit cauchemardesque,

Ils ne sont pas de ceux qui font rêver.

Ils ne sont pas écrits pour en rire et même s’ils paraissent à vos yeux un peu désuets ils ne seront que le transport de mes idées archaïques, voir anarchiques !

Ce texte peut vous faire croire que j’ai un penchant vers la déprime, n’en croyez rien !

Car c’est sain d’esprit que je vous invite, juste pour partager ce court moment de réflexion.

Afin de se remettre tous en question.

Mais que cet instant ne vous donne pas l’intention de vous prendre pour un anachorète, ni pour un ermite en méditation.

Que cela ne vous plonge pas dans des délires idéologiques, comme le font ces nouveaux prêcheurs, créateurs de ces sectes qui fleurissent sur tous les continents au nom de ces saints principes religieux.

Ces termes ne sont employés qu’afin d’attirer l’attention sur une réalité, aujourd’hui trop souvent oubliée par beaucoup de gens.

Certaines personnes vont jusqu'à faire semblant de ne s’apercevoir de rien, il est tellement plus facile de l’ignorer, de se voiler la face.

Je ne veux pas vous faire une leçon de morale, il y a pourtant matières à débats sur le sujet.

Sujet pourtant, et malheureusement d’actualité.

Ouvrons nos quotidiens ! Ils y consacrent des statistiques peu réjouissantes et nous vivons pourtant au vingt et unième siècle, dans un monde qui se veut se croire civilisé et intelligent. Permettez-moi ! De n’attirer votre attention que l’espace d’un instant, juste un court moment !

Pour réfléchir à un nouveau fléau : « La solitude ».

Cette solitude peut avoir deux visages.

Une première facette, douce à nos yeux ; celle choisie par nous même car nous avons voulu gouter la quiétude, de ces instants de bonheur, consentis, dans quelques endroits à notre convenance, souvent lieu de repos.

Mais la deuxième version ! Celle que je vais vous confier maintenant est d’un tout autre genre.

Je veux vous parler de celle que trop de personnes, cherchent à ignorer, celle qui fait mal.

Celle que l’on cherche à oublier, mais ne nous voilons pas la face. Elle n’est que trop triste cette solitude ; Solitude où tant d’inquiétudes vous pourrissent la vie, où la moindre faiblesse de caractère, vous amène à être laminé en un temps record. S’y renfermer équivaut à sombrer dans des souffrances morales, quasi insurmontables, pouvant atteindre, l’état de dépression.

Se confier direz vous ! Possible! Mais plus facile à dire qu’à réaliser.

Sachez qu’il est très difficile de se plaindre, d’avouer ses maux, tant physiques que moraux.

Dans la plupart des cas, les autres ont du mal à vous vous comprendre, ou ne le veulent catégoriquement pas.

Vous êtes surpris ? Moi pas !

Une maxime dit : « les grandes douleurs sont muettes ».

Serait t’il donc préférable de se taire ?

En parler à des proches ! Impossible, sans les faire souffrir.

Se renfermer dans un mutisme complet, mais est ce la solution ?

En parler à des amis, dirons-nous !

A ce sujet, mes propos vont surement vous mettre mal à l’aise et vont vous paraître exagérés ;

Pourtant ! Je peux vous assurer que le cercle est souvent rétréci, car aux premiers prémices du malheur les rats ont déjà quitté le navire, seule une minorité surnage autour de l’épave à condition que celle-ci ne se laisse pas couler.

Je pense après réflexion qu’il ne peut en être autrement, l’égoïsme humain est devenu tellement grand.

« Chacun pour soi tant pis pour les autres » Telle est la devise de cette nouvelle génération.

Il est possible de ne pas y croire.

Juste une question, pour ouvrir les yeux aux personnes réticentes à mes propos ;

Combien de personnes agrées ou malades ? Sont plongées dans une détresse, vivent seules, délaissées par leurs familles ; Par leurs propres enfants, sous le bon prétexte qu’ils sont trop accaparés par leur travail, elles sont légions.

Malheureusement une bien triste réalité !

Ne serait-t-il pas naturel qu’elles vivent au milieu des leurs, pour éviter ce triste isolement.

A moins que nous aussi ! Nous leur montrions un peu plus de compassion, ce qu’elles ont certainement bien mérité. L’accepteront-elles ? Elles ont leur amour propre, leur dignité.

Les mots qui vont suivre, risquent de choquer, je les écrits en mon âme et conscience, ils sont écrits, afin de dénoncer une horrible vérité.

Mais sachez que je les assume

Pour moi !et ça n’engage que moi, les membres de ces familles ne sont que d’ignobles vautours. Ils se rappelleront le moment venu, de l’existence des leurs. Ils reviendront le jour des funérailles, se réunir, tels des charognards autour de la dépouille à peine refroidie, juste pour voir, ce qu’ils peuvent gratter et repartiront comme ils sont venus, non sans avoir oublié leur précieux butin

.

Le fric ! Idée fixe d’un grand nombre de nos concitoyens où nous mènera-t-il ?

Juste vers une grande solitude, un prévisible isolement.

Il n’y a plus de compassion envers les autres.

Un de nos grands compositeurs a écrit : « la solitude ça n’existe pas »

Alors peut être que mes mots ne veulent rien dire et je me suis trompé.

Pourtant je ne le pense pas !

Je peux néanmoins vous dire, que lorsqu’il m’arrive de me retrouver seul avec mes maux ;

Je parle à mon plus fidèle compagnon, mon vieux chien !

Son regard me suffit. Je suis sur de sa sincérité autant que de sa fidélité ; lui est toujours la près de moi, il ne me fera pleurer qu’une seule fois ! à sa mort

Et c’est sans aucun état d’âme que je vais interrompre cette litanie, et pour mon âme il ya bien longtemps que je ne crois plus en la ferveur des dieux, y’ai-je seulement cru un jour ?

Alors qu’elle aille aux cieux ou aux enfers, croyez bien que je n’y accorde aucune importance.

Mes écrits, vous semblent peut être surréalistes, peut être alarmistes, je les ai cependant écrits avec une grande conviction.

Ils retranscrivent uniquement ma façon provocatrice de penser.

Et si par ces phrases, je dérange ou je choque quelques lecteurs ou lectrices, je peux vous affirmer que cela a été prémédité et je n’en éprouve aucun regret.

Ne vous en déplaise !!!!!

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