Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
herveloy....

ECRITURE "Vent de lettres"

Publicité

DIS MOI DIX MOTS

Poète, "écrit moi dix mots" 
Déjà dans le souffle du vent, je les entends !
Et avec impatience,je les attends !!
Aux Ateliers du vent

 

 

ATELIER

 

Mystérieux endroits de créativités

Ou naissent tant d’œuvres,

Quelques fois admirées,

Trop souvent oubliées.     

 

Atelier de ces peintres

Qui fleurent bon l’huile ;

Où tant d’esquisses dessinées

D’une main si agile,

Sur les toiles ne seront terminées.

Car, ainsi l’artiste l’a décidé !

Autant d’aquarelles,

Pourtant si belles !

Resteront sur le chevalet,

Posées la à jamais !

Témoignages immortels,

D’une nature intemporelle.

                                         

Atelier où ce sculpteur,

A l’air un peu rêveur,

Comme le dieu Vulcain !

Travaille de ses mains,

Avec grande passion

Le métal en fusion.        

Créant ces statues,

Belles naïades  nues.

Mais dans le mien,

Aujourd’hui ou demain,

Vous n’y verrez plus rien,

Faute à de pauvres mains,

Qui n’assument plus rien.

 

 

BOUQUET
Blanches Edelweiss                 

Bouquets de tendresse                                                                    

En vos cœurs déposés,                                    

Avec grande sagesse                                                       

En toute humilité,                                       

Tous ces sentiments                                                   

Par vous, tant mérités,                                           

Tendres mamans,                                                              

Soyez aimées !                                                                

Jolies roses                                                                     

Bouquet de roses,                           

Milles épines                                

Femmes chagrines                          

Humeurs moroses                                       

Fleurs coupées                                   

Cœurs blessés                                                                                                       

Pauvres roses,                                                             

Vont fanées !                                                                 

Bouquets de fleurs,

Frêles narcisses  

Feux d’artifices,

Milles sacrifices

Coup de cœur

Grandes passions

Folles illusions

Trop de pleurs

Amour fatal

Bouquet final.

 

EQUIPE

Un mot qui réveille en moi tant de souvenirs.

Je pense à cette tumultueuse enfance, à ces folles équipées improvisées, toutes ces virées entre copains, épiques épopées. C’est en ces moments que notre équipe est née.

Tout avait commencé sur les bancs de l’école. Notre petite école !

Le mot équipe! En ces temps passés, pour nous, exprimait quelque chose de fort presque fusionnel tant nous étions proches les uns des autres, de vrais frères, unis comme les doigts de la main. Et je peux vous jurer qu’il a fallu les resserrer nos liens de camaraderies, car maintes fois nous avons subi  de violentes brimades, de la part de certaines vieilles bigotes, pauvres folles si elles comptaient nous humilier ce ne fut pas le cas, bien au contraire. Même s’il y eu des pleurs, car lorsque nous sommes des enfants, il est difficile d’encaisser certaines paroles, la haine vous ronge le cœur. Mais cela n’eu pour effet que de celer notre grandissante amitié, et aimer davantage notre petite école laïque.

Les membres de notre équipe ont grandi, tous ensemble ?

Jamais les uns sans les autres, un pour tous, tous pour un !

De mémorables raclées reçues ou données lors de nos incessantes bagarres entre les deux écoles, nous ont davantage rapprochés.

Nous n’étions pas nombreux dans notre clan, mais très soudés.

Combien de fois avons-nous pu entendre cette expression : « Mon dieu quelle équipe »

Mais rien ne nous arrêtait dans nos péripéties, toutes ces bêtises, jamais avouées, ni par les

autres dénoncées, tant de secrets bien gardés et partagés. Punitions, tant de fois méritées à

l’école, comme à la maison, rien ne pouvait changer les choses.

A l’adolescence combien de cœurs à consoler ? Combien de plaies et de bosses à panser et si en ces temps nous étions pris pour une équipe de voyous, je n’en éprouve aucun regret,                                                                    

J’en ressens plutôt un certain contentement. Peut être du à une certaine vengeance personnelle à l’encontre de certaines personnes délibérément ciblées, à qui nous avons fait payer les affres de notre enfance.

Que de fierté et de solidarité ! Dans notre groupe, chacun pouvait compter sur chacun en toute sincérité ; Jamais nous n’aurions laissé un ou une de nos camarades dans l’embarras peu importe le problème.

 Le mot « Equipe » prenait  son sens, le vrai !

Et cela nous a donné, pour plus tard beaucoup de choses à raconter, et de nombreuses à taire car bien des fois, j’ai fait le serment de ne rien dire et comme en amitié, on se doit d’être  sincère, je garderais avec moi beaucoup de confidences.

Pauvres parents, s’ils avaient su ! Certains se seraient montrés moins hautains.

Voyez vos enfants avant de juger ceux des autres. Je n’en révèlerais pas plus.

Il ne faut surtout pas se retourner sur son passé si l’on veut avancer et certainement, ne rien regretter.

 

Pour moi une grande équipe ! Elle se doit d’être unie, pour le meilleur comme pour le pire, dans la joie comme dans la douleur, que ce soit dans le travail, le sport ou bien dans la vie.

COUP DE FOUDRE                                

Cette  histoire se situe au plus profond d’un désert américain, tout  près de la frontière mexicaine, au cœur d’une de ces villes minières abandonnées, Ou l’on a plus de chance de rencontrer des crotales ou autres serpents venimeux que des êtres vivants.Par une chaleur brulante, situation fréquente lors de ces étés torrides, en ces endroits arides du

sud américain, dans le Colorado.

Dans ce décor fantomatique, où le vent soulève tous ces buissons épineux, ainsi que cette poussière rouge qui vous cingle le visage, brule les poumons et dessèche la gorge.

Mais que fait, en ces lieux ce vieil indien ! Auquel on ne peut donner d’âge tant son visage est basané et buriné par le soleil, on pourrait croire que le vent a creusé de profonds sillons sur la face de cet homme marqué par les ans.

S’il n’y avait pas de temps à autre un peu de fumée qui s’échappe du fourneau de son vieux calumet, nous pourrions le prendre pour une statue de cire, laissée par d’anciens chercheurs d’or, pourquoi se trouve-t-il ici ? Est-il venu mourir seul comme on le raconte dans des vieilles légendes. Nul ne le sait ?

En cet instant, il semble fixer en direction du désert, d’un regard que peu de personne  pourrait soutenir, il semble irréel, ensorcelant dirais je !

Ces yeux envoutants sont rivés vers la sortie d’un immense canyon.

La température a encore augmenté, la chaleur est suffocante, l’air devient irrespirable, le ciel s’est couvert de nuages, l’indien est toujours dans la même position, fixant imperturbablement  les mêmes points, deux petits nuages de poussières largement éloignés l’un de l’autre, mais

convergeant, imperceptiblement vers l’endroit où est assis le vieil homme, vers de vieilles ruines, vestiges d’un fastueux et éphémère passé.les points se sont agrandis, l’on peut distinguer les silhouettes de deux voyageurs.

 Deux personnages aux statures discordantes l’homme, un géant de type nordique, les yeux d’un bleu acier, un pur viking, la femme aussi petite que fragile, des cheveux et des yeux  couleurs d’ébène, de jeunes aventuriers en quête de découvertes.

 Soudain les éléments deviennent très menaçants, l’orage est imminent.

Les jeunes gens doivent accélérer le pas, au loin le tonnerre gronde, des éclairs zèbrent le ciel. Le vieil indien se lève, et tend ses mains vers eux, ils semblent surpris de cette attitude

Mais au moment précis où leurs regards se croisent des trombes d’eau s’abattent sur eux et la foudre pulvérise l’unique cactus qui les sépare encore et c’est les yeux dans les yeux qu’ils entrent dans ce qui fut un ancien hôtel pour s’abriter, l’appel des sens est  le plus fort,

Après avoir quitté leurs vêtements trempés sans se perdre un instant du regard le cœur battant à tout rompre ils comprennent qu’ils devaient se rencontrer. Il l’élève à sa hauteur en la prenant dans ses bras  musclés. Leurs corps ruisselants se rapprochent  jusqu'à s’enlacer, leurs lèvres se rejoignent dans un long et langoureux baiser, longtemps ils font l’amour. La foudre n’a jamais cessé, les éclairs illuminent le ciel. Le tonnerre gronde encore, mais rien ne peut les déranger pendants leurs ébats.

Viennent-ils d’être frappés par un terrible coup de foudre ?A moins qu’ils ne fussent les victimes des sortilèges, d’un sorcier marieur, comme dans ces vieilles légendes indiennes que les cow-boys racontent autour d’un feu de camp en buvant du café très fort.  

Notre indien ayant disparu, nul ne le saura ! Mais n’en est-il pas mieux ainsi ?

 N’y a-t-il pas de grands mystères en Amour ?

 

CACHET

Pauvre petit cachet noyé au fond de ton verre malgré ton effervescence, tu n’auras pas la même prestance que tes prestigieux homonymes, le cachet royal, si comme toi à l’origine il est fondu c’est dans de la cire pour la postérité et quand toi tu auras disparu lui trônera aux seins d’imposantes collections à l’intérieur de vastes et luxuriantes demeures, au cachet tout aussi fastueux, propriétés de gens touchant, des cachets énormes, voir phénoménaux.  

Même si tes homonymes ne font penser qu’à la richesse

Toi, petit cachet ! Par ces gens ne sera jamais oubliés car ta revanche sur cette société tu l’auras

Si tu n’es pas invité à leurs grandes réceptions, saches que, le lendemain au plus tôt possible, ils sauront te convier, pour soigner leurs migraines et autres céphalées, conséquences de soirées trop arrosées.

 Chacun peut posséder de nombreuses choses portant le nom de cachet, mais si tu n’as pas celui qui porte aussi celui de comprimé tes maux, risques de perdurer.

 

Moralité : on a toujours besoin d’un petit cachet chez soi

PROTEGER

-Pauvre petite ingénue !

-Comment te protéger ?

toi qui n'a connue,

à ce jour aucune vérité .

tu ne connais rien de la vie !

car l'on t'a toujours menti ,

et ton éducation oubliée .

- Comment te protéger ?

Éternelle révoltée !

comment t'extirper

de cette triste réalité

que ta jeunesse exaltée,

t’empêche de réaliser.

- Comment te protéger ?

Contre toi même , tu es obligée

sans cesse de lutter .

pour toi , il est compliqué !

D'accepter une sincère amitié,

trop de fois, tu as été trompée !

-Comment te protéger ?

Alors , si tu veux m’écouter :

sèches tes yeux embués,

et sans te retourner

ni pour cela oublier

ce qui t'a été infligée,

cherche ta destinée,

celle que tu devras tracer !

Car petite fille ! Sache, que toi seule peut te protéger 

 

UNIQUE

 

 

Mais que fait Nick ?

 dans sa vieille Buick !

  Arrêté dans cette rue,

   à sens unique,

     s'est-il perdu ?

      Ou bien cynique

        a t-il voulu ?

          Épier Monique !

            Tenancière de l'unique,

              petite boutique

       « au Prisunic ».

            et qui dans sa tunique,

          aussi moulante,

         que provocante

       lui fait une nique ;

      ce fait unique,

    défraye la chronique.

   Est-il dramatique ?

  Non, comique !

  Car il est nu Nick !

 Dans sa vieille Buick,

 pauvre Nick !

Il est unique !!!

 

VOILA

 

Vois ! La ! devant toi,

 juste une ou deux phrases,

Voilà ! dur d'écrire sur cette préposition

cela n'emballe pas mes neurones.

Voilà pourquoi ! J' écris, aussi peu de mots,                            

 ma critique si affûtée est au repos ;

Voilà aujourd’hui ! je fais abstraction de mon éloquence.

Mais ne penses pas ! Que je me taise très longtemps.

Voilà donc ! le bon moment d'en finir ! Non pas de la vie !

 juste terminer ce texte aussi triste, qu'ennuyeux,

Voilà ! lorsque l'inspiration n'est pas la,c'est ainsi !

seulement ! je me dois de l'écrire.

Voilà bien ! un drôle de challenge à relever,

me voici bien content de conclure.

Voilà ! Voilà ! c'est fini !

 

VIS A VIS

 

Vivre dans le respect !

Vivre à l' écoute d' autrui !

Vivre dans la tolérance !

Quelques conseils oubliés,

par certains de nos contemporains,

Vis à vis de vous autres !

Vis à vis de mes proches !

Vis à vis de moi même !

Je me devais d'écrire,

ce petit message ;

Qui me rappelle l'éducation reçue,

par des gens ,certes ! Autoritaires !

Mais ! Qui me permet de regarder

Droit dans les yeux ,

N'importe lequel de mes vis à vis.

 

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article